Ce qui pousse le long du chemin


qu’on a laissé derrière
perd parfois ses contours
ce sont des palimpsestes où jouent des écritures
des mains des pas et des visages
dont ne sait plus toujours ni le sillon ni le sillage
c’est la laisse des pas qui s’efface
silencieuse compagne
veilleuse de l’antan
tandis que l’on avance vers
sans rien inventer qui n’ait déjà été

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